Présidence du Conseil de l’Union européenne

Ce 1er juillet 2020, l’Allemagne prend la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour une durée de 6 mois.
La précédente présidence était au premier semestre 2007.

La Chancelière Angela Merkel, au pouvoir depuis une quinzaine d’années, va certainement vouloir terminer sa carrière politique en apothéose ! Espérons beaucoup pour l’Europe.

Un avis sur “Présidence du Conseil de l’Union européenne

  1. Extrait d’information du 1/7/2020, émanant de l’AFP à Berlin

    L’Allemagne a entamé mercredi sa présidence très attendue de l’Union européenne par une mise en garde d’Angela Merkel sur le Brexit et le risque réel d’un “no deal” qui fragiliserait un peu plus une économie européenne déjà plombée par le coronavirus.
    “Je continuerai à préconiser une bonne solution, mais nous, dans l’UE, devons nous préparer pour le cas où un accord ne serait pas conclu”, a déclaré la chancelière devant la chambre des députés allemands, au premier jour de cette présidence semestrielle tournante.
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    Le Brexit va constituer un des deux gros dossiers de cette présidence, avec la négociation difficile d’un plan de relance de l’économie européenne suite à la crise sans précédent du coronavirus.
    “Dans une situation extraordinaire, nous avons besoin de solutions spéciales pour que l’Europe puisse sortir renforcée de cette crise extraordinaire”, a souligné Mme Merkel mercredi.
    Au pouvoir sans interruption depuis 15 ans, un record de longévité pour un dirigeant en Europe, la chancelière dispose d’une chance unique d’entrer définitivement dans l’histoire européenne et d’effacer la mauvaise image laissée par son orthodoxie budgétaire lors de la crise grecque de 2011.
    Le coup d’envoi de cette présidence a été symboliquement donné mardi soir avec la projection sur la mythique Porte de Brandebourg à Berlin du slogan, décliné en plusieurs langues, “Tous ensemble pour relancer l’Europe”.

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    Autre dossier sensible: les relations avec la Chine, qui vient d’imposer à Hong Kong une nouvelle loi accusée de restreindre les libertés.
    L’Allemagne est dans l’embarras sur cette question, entre service minimum sur les critiques à l’égard du régime chinois, et la volonté de ce pays champion des exportations de nouer dans les prochains mois un accord d’investissements UE-Chine. Un objectif rappelé mercredi par le ministre de l’Economie Peter Altmaier.

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